BONUS Entretiens

a - Infirmiers en hôpital psychiatrique

--> Hôpital de l’Aigle à l’hôpital de jour

-->Handicapés mentaux :

Ils doivent être soignés et traités car ils ne guériront pas.

Accompagner dans leur vie sociale extérieure, resocialisé.

CMP (Centre médico-psychologique)--> pour être écouté ; réintégration.

         --> Les patients n’ont pas conscience de leur maladie.

        Ils voulaient faire ce métier, par goût. Pour faire ce métier il faut la « fibre humaine », avoir envie de donner de soi. De plus dans les années 70, ce genre d’étude était payé.

       Les gens pensent généralement qu’ils ont du « courage de s’occuper de gens bêtes », mais après des explications du travail fait, cela donne envie. Bien que l’infirmier pense qu’il y a de moins en moins de tolérance, et que les malades sont tous mis « dans le même panier ». Pour eux la folie fait peur aux gens, car les patients ne peuvent se prendre en charger ils sont donc un danger.

       Pour eux ils n’y a aucune différence, juste un handicap par rapport aux autres. On se doit de les accepter, car ils ont des besoins différents et donc vie différemment. Par exemple un malade va mettre 2 ou 3 heures à ranger un paquet de gâteau car ils vont être distrait.  

       L’intégration pourrait s’amélioré de leurs point de vue. Car ont pense souvent qu’ils sont fous et cela est accentuer a cause des médias.  Il faudrait « éduquer » les gens avec plus d’informations pour qu’ils acceptent la différence. Mais cela va encore prendre du temps puisque ca ne fait pas longtemps qu’on s’y intéresse.

 

 

b - Entretien avec une aide-soignante de la MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) de l’Aigle

En quoi consiste votre métier ?

        Accompagner le patient dans toute ses activités (lever, coucher, promenade, soin, hygiène) ; préserver l’image de soi, proposer des activités adapter à chaque patient ; travailler avec les éducateurs pour maintenir ou développer l’autonomie des patients ; créer du lien social ; intervenir et alerter l’infirmier en cas d’urgence.

Pourquoi avoir décidé de pratiqué ce métier ?

        « J’ai choisi ce métier déjà pour le contact, le relationnel, la diversité de nos actes, il faut toujours se remettre en question, les journées ne se ressemblent pas quand on s’investi vraiment. »

Que pensent les gens de votre métier ?

         « La plupart des gens pensent que de travailler dans une M.A.S est difficile. Ceci est dû à une méconnaissance du handicap lourd (déficient profond) et du regard de l’autre. »

En quoi vos patients sont-ils dit différents ?

        « Nos résidents sont différents par leur incapacité de ne suffire à eux-mêmes dans les actes essentiels de la vie, de ce fait ils sont tributaires d’une surveillance et d’un accompagnement dans tous les actes de la vie quotidienne. Ils ont des troubles de la communication le langage quand il existe, ce résume souvent à quelques mots. Certains ont un comportement stéréotypé, ritualisé (tocs) ce qui les rassurent, ou cela peut aussi bien être un objet qui ne peuvent se séparer. Pour la plupart difficulté à interagir avec autrui (isolement, fuite du contact oculaire, difficulté posturales, incapacité à interagir). Certains peuvent être violents avec les autres, mais aussi avec eux-mêmes. Ils ne réagissent pas, ne perçoivent pas les choses, n’interagissent pas de la même façon que nous. » 

Quelle relation entretenez-vous avec vos patients ?

        « Entre le résident et nous il s’installe une relation de confiance, indispensable pour une bonne prise en charge de la personne handicapée. Quelque part il se créer un certain attachement, nous sommes au quotidien avec eux pour tous les actes de la vie, même s’il faut savoir garder les limites. »

         Pour vous quel est le niveau d’intégration de vos patients dans la société ? Qu’est-ce qui est mise en place pour favoriser leur intégration ?  Quelles améliorations pourrait-on apporter ?

         De plus en plus nous travaillons sur l’intégration des résidents dans la société :

En les amenant chez le coiffeur; laissant faire leur achat; participer à des manifestations telles que le cirque, la piscine, le restaurant.

Même si le regard reste toujours difficile de la part de certaines personnes souvent par la méconnaissance du handicap et aussi sur des jugements de valeurs, nous sentons quand même que la société en général fait de gros efforts pour l’intégration des personnes handicapées.  Mais cela n’est pas le cas encore partout, on ne devrait plus voir de marches pour l’accès au magasins, médecin, etc… ou bien alors avoir toujours une rampe à côté.  La même chose pour les transports, si vous voulez prendre le train en fauteuil roulant par exemple à l’Aigle vous ne pouvez pas ou bien alors vous le portez (bon courage !), le chef de gare vous répond qu’il faut prendre le train à Argentan car là se trouve une rampe d’accès pour handicapé.

Là où un gros travail est nécessaire pour une meilleure intégration, c’est au niveau des formations surtout pour le personnel médical. Sur l’unité les résidents dont je m’occupe sont pour la plupart autistes, psychotiques (avec des troubles envahissants du développement), ils ne sont pas capables de nous dire où ils ont mal et en plus ils ne ressentent pas la douleur comme nous, exemple : il est arrivé qu’un résident marche malgré une cheville cassé. Et nous le personnel encadrant avons beaucoup de mal à faire entendre que eux aussi ressente la douleur même s’ils ne le manifestent  pas, mais nous, nous le constatons de par leur comportement.

c - Perce-Neige

         Nous avons eu un entretien avec la maison Perce Neige de Moulin La Marche qui est une maison accueillant des personnes entre 20 et 60 ans ayant un déficient mental ne leur permettant pas de vivre seul. Nous avons rencontré la chef de service ainsi qu'une éducatrice qui nous ont présenter leur travail ( qui consistent à accompagner les personnes atteinte d'un handicap mental dans la vie quotidienne ) et nous ont parler de l'intégration des résidents dans notre société.

 

 

 

La vie quotidienne:

Emploi du temps d'une journée:

8h- Tous les éducateurs sont présent pour accompagner les résidents dans leur leur levé. Ce début de

journée est suivit par le petit déjeuner que les résidents préparent eux-même dans les

différentes petites cuisines.

9h- La toilette ( les éducateurs aident certains résidents dans cette tâche en utilisant les système du

miroir c'est à dire qu'il leur montrent les bons gestes.)

10h- Les différentes activités et ateliers débutent:

          • un atelier mosaïque

          • un atelier cuisine ( le mardi soir, les résidents choisissent un plat qu'ils aimeraient réaliser, ils font les courses, préparent le repas et finissent par la dégustation ).

          • deux ateliers arts et décorations ( l'un pour les travaux plus minutieux comme par exemple la pâte FIMO) et l'autre pour les travaux plus salissants tels que la peinture ).

          • un atelier apéro ( le vendredi soir les éducateurs et les résidents mettent en scène un apéro pour dire au revoir aux résidents qui partent pour le weekend)

          • un atelier sport

          • un atelier théâtre

          • un atelier esthétique

          • un atelier de communication

          • un atelier bois

          • un atelier plus tactile ( c'est à dire que les résidents peuvent produire ce dont ils ont envie, à l'aide des matériaux de leurs choix, c'est donc un atelier qui cherche à laisser libre cour à leur expression personnel ).

Lors de ces ateliers chaque résidents a son objectif personnel ( par exemple être actif et

produire quelque chose, participer à une activité collective et donc apprendre à accepter

les autres ou alors le simple fait de venir ). Ces ateliers ont pour but de travailler

l'autonomie et la personnalité des résidents.

Mais aussi des activités:

          • ils participent à des exposition ( ils ont par exemple exposé dans la banque leur production de l'atelier art et décoration.

          • de l'équitation

          • du judo

          • de la natation

          • ils font du shopping

          • ils ont une petite ferme avec quelques animaux dont ils s'occupent

11h45- Les résidents rangent et nettoient la salle d'atelier. Ensuite ils se rendent dans une salle à

manger collective où ils prennent leur repas.

14h- Les résidents ont un temps libre où ils peuvent sortir, regarder la télé, écouter de la musique

ou lire des livres dans leurs chambre, ou simplement se rejoindre pour discuter.

17h- Vers 17h les ateliers reprennent.

 

         On voit donc que cet endroit est leur maison puisqu'ils y ont chacun un espace privé qui leur appartient où ils peuvent aménager et organiser tous comme ils le souhaitent. Ils participent aussi à la vie quotidienne puisque ce sont eux qui s'occupe de mettre la table, de faire la vaisselle...

 

Les activités extérieur et l'intégration des résidents:

 

         Accompagné de leur éducateurs, les résidents se sont plutôt bien intégrés à leur ville: ils font leurs achats chez les commerçants de la ville, ils vont prendre un café dans le restaurant, ils vont en discothèque, ils participent à des activités scolaire ( notamment dans l'école maternelle de Moulin La Marche et dans le collège où ils ont participé à la journée sportive )...

         Pourtant avant la construction de cette maison une pétition avait été signé pour qu'elle ne soit pas construite. En effet le handicap mental n'est pas assez toléré en France, la peur de l'inconnu et les préjugés font qu'il est rejeté. Les personnes ayant un handicap mental n'ont pas les même codes sociaux que la majorité d'entre nous ce qui suscite une certaine peur et donne naissance à des préjugés. On voit par exemple que le handicap mental est souvent décrit comme étant de la folie, ce qui est faux puisque il s'agit d'un problème psychologique due à une maladie, un accident ou autre qui empêche la personne de s'occuper de sois or une personne peut avoir des capacités intellectuel normal mais n'être pas en mesure de réaliser les tâches de la vie courante parce qu'elle a des troubles notamment des troubles de mémoire ou des troubles d'organisation.. Ensuite le handicap mental est aussi mis en relation avec les hôpitaux psychiatrique or la maison que nous avons visiter n'a rien de cela, elle ressemble plutôt à une grande collocation. On voit aussi cette peur et ce rejet dans la réaction face aux personnes travaillant dans ce milieu, à qui l'on dit le plus souvent: « Tu a du courage! » ou à qui l'on demande si ils n'ont pas peur.

          A l'aide de journée portes ouvertes ou de fête de voisins ou tous simplement de sortie dans la ville cette maison c'est petit à petit intégré dans la ville; on voit donc que si les personnes de notre société sont assez ouverte pour mettre de côté les préjugés et apprendre à connaître des personnes atteintes d'un handicap, cela fera avancé la tolérance de notre société face aux handicap.

 

d - Groupe d’Entraide Mutuelle

Adresse : GEM « Relais Sourire »

                  11 Porte Rabel

                   61300 l’Aigle

        Le Relais Sourire existe depuis 13 ans. Cette association a été créée par des familles de personnes en difficulté d’intégration à cause de handicap tel que la dépression, une maladie, ou un proche handicapé.

        Il existe 350 clubs du GEM en France. Cette association de l’Aigle reçoit une subvention de 75 000€ par an, après demande de celle-ci à l’état français.

        En 2006, après une loi, le Relais Sourire devient le GEM. Ce « club » a pour but d’aider les gens à se resocialiser et a les pousser à faire des démarches dans la recherche d’emploi ou dans une aide plus poussé au niveau médical. Ici le handicap n’est pas physique il est psychologique, l’isolement est lui aussi un handicap, spécialement dans l’intégration.

        Nous avons rencontré l’encadrante de ce club (ils préfèrent ce nom), Sylvie L. Elle se dit « médiatrice » entre les membres du club, pour qu’il y soit « une bonne entente et qu’il y est un bien-être dans les relations ». Pour que ces relations s’améliore, il est organisé des sorties ou des activités. En 2012, ils sont tous partit quatre jours à Rouen pour visiter la ville, faire des balades et découvrir autre chose que chez eux, et ainsi apprendre  comment peut s’effectuer leur intégration dans un endroit qu’ils ne connaissent pas, avec des gens qu’ils ne connaissent pas.

         Bien que les membres soit tous en situation d’isolement, ce sont eux seul ou avec leur médecin qu’ils ont décidé de venir se joindre au GEM. Une femme du club est là depuis son ouverture, au début elle est venue avec son fils lourdement handicapé mentalement et physiquement mais celui-ci ne voulant plus venir, elle a quand même décidé de rester mais cette fois si seule. Elle nous a dit que ces moment de « détente et de convivialité » l’aidai dans sa vie quotidienne et lui redonnais le moral, d’ailleurs maintenant elle a de vrai amis même si au départ elle ne pensait pas en trouver. Elle est donc moins isolé et le handicap de son fils ne «l’empêche plus de vivre sa vie sociale».

        En conclusion bien que ce ne soit pas des personnes handicapées physiquement ou mentalement, leur isolement est leur handicap.

e - Estelle

 Handicap: IMC → Syndrome de Little :

-fauteuil roulant

-perte de mémoire

-facteur E (émotionnel)

 

Étude: Heugon maternelle

Cliss L'aigle puis Gacé (12 ans)

CE2 - CM1: ordinateur

Cadre spécialisé: IEM

APF (17 ans)

 

AFI : formation

ESAT: conditionnement à mi-temps car trop fatigants toute la journée

pas fonctionné trop dur

→ elle va commencer dans un apf en bénévolat (standard, recevoir du monde 2 fois par semaine)

 

Société pas organisé:

ex: dans une grande surface → si elle n'a pas son auxiliaire de vie, elle doit demander à d'autres clients s'ils peuvent lui donner les produits.

Les distributeurs, les caisses, les trottoirs ne sont pas accessible

 

Vie quotidienne: Appartements dans un immeuble (25 appartements dont 10 ayant la possibilité d'accueillir des personnes ayant un handicap.

21h → compagnie d'une auxiliaire de vie

 

Tolérance: différent mais plutôt positif

certaines personnes scrute, ne disent pas bonjour car ils ont peur ou pas envie

certaines personnes regardent le visage et pas les jambes.

 

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